La technologie du LLLT

Le Low Level Laser Light Therapy (LLLT ou photobiostimulation) est une innovation technologique.

Les cellules absorbent les photons de la lumière émise et transforme cette énergie en une stimulation biochimique. Le processus métabolique qui en découle permet de réparer et régénérer les cellules, en fonction de la nature de la longueur d’onde (couleur) émise. L’application sur le cuir chevelu permet de densifier la chevelure en activant le métabolisme cellulaire des follicules pileux. Le laser rouge permet de stimuler les cellules souches qui favorisent la pousse de nouveaux cheveux : il augmente la vascularisation des bulbes pileux et active les cellules souches de la papille dermique et améliore l’oxygénation du bulbe capillaire ainsi que le métabolisme de ses cellules.

Cette méthode est non-invasive, n’émet ni UV, ni chaleur et est donc sans danger pour les utilisateurs.

Histoire

L’utilisation du rayonnement laser en médecine remonte aux années 1970.  En 1967 Endre Mester (1903-1984), un physicien Hongrois étudiant l’effet du laser sur la destruction de cellules cancéreuses chez le rat observe le premier les effets thérapeutiques d’un rayonnement de faible niveau énergétique (LLLT).

Il remarque qu’en réduisant la dose énergétique délivrée, non seulement les cellules visées n’étaient pas détruites, mais la cicatrisation des plaies chirurgicales et la repousse des poils s’en trouvait accélérée. Il découvre ainsi le principe de la photobiostimulation qui constitue le fondement des applications du laser thérapeutique.

En 1974, il fonde le centre de recherche laser à l’université médicale de Semmelweis à Budapest et continue d’y travailler jusqu’à la fin de sa vie. Ses fils continuent son travail et l’importent aux États-Unis.

Valeur scientifique

Le pays où la technologie de la photobiostimulation est la plus répandue sont incontestablement les Etats-Unis. En 2014, la FDA (Food and Drugs Administration), organisme américain de protection de la santé des consommateurs, a donné son feu vert pour la commercialisation du premier appareil de photobiostimulation contre la chute de cheveux. Cette validation de la part de la FDA confirme donc le sérieux de cette méthode.

Une cinquantaine d’articles ont été publiés aux USA sur les bénéfices du LLLT contre la chute de cheveux et 21 études pertinentes ont été menées à ce jour dont 2 in-vitro, 7 animales et 12 cliniques. Elles ont été compilées par la revue Lasers in Medical Science en février 2016 et sont disponibles sur le moteur de recherche américain Springer Link. Il en résulte que toutes ont montrées des résultats positifs (de modéré à élevé).

Par exemple, en 2003, Martin Unger, chirurgien-plastique spécialiste des implants capillaires, a montré que le LLLT avait des effets stimulants sur les cheveux de l’homme et des follicules pileux. 97% des patients étudiés avaient une certaine amélioration des caractéristiques des cheveux, une stabilisation de la perte de cheveux ou de la repousse des cheveux (défini par Unger comme une augmentation du nombre de cheveux de 11% ou plus par rapport au départ).